Musée D’art Moderne de La Ville De Paris

Fauvisme, cubisme, expressionnisme ! Vous êtes perdu, et vos enfant plus encore ? Découvrez les notions importantes à retenir de ma visite au Muséee d’art moderne de la ville de Paris dans cette article.

Une visite au Musée d’art moderne s’impose :

Les collections permanentes offrent un panorama complet des grands courants picturaux du XXème siècle depuis le salon d’automne de 1905 jusqu’au œuvres récentes de Jean-Michel Othoniel. Le palais de Tokyo construit à l’origine pour acceuillir les œuvres du XIXème siècle exposé au petit palais jusqu’a alors, ce projet fut empêché par la guerre de 1939/45, ne fut réalisé qu’en 1961. Au fond initial s’ajoute des legs importants, comme celui du mécène Maurice Girardin et des donations d’artistes qui font du musée une étape obligée pour qui veut enfin comprendre les « usines » qui parcourent le siècle dernier. Le circuit conçu selon l’ordre chronologique, par les mouvements, qui au tournant du XXème siècle révolutionnent la peinture.

Les mouvements artistiques présent au MAM de la ville de Paris :

Le fauvisme : autour de Derrain, Vlaminck et Matisse. Le cubisme illustré par les toiles de Braque et Picasso. On s’attardera devant les trois personnages assis dans l’herbe de Derrain pour admirer la force des couleurs primaires et les grands aplats, du rouge sang au noir profond, utilisé pour traduire les zones d’ombres et de lumière sur la peau des personnages.

De Picasso on retiendra Le pigeon au petit pois où s’exerce déjà la construction cubiste. Les enfants s’amuseront à reconnaître différents éléments (les pois, les pigeons, le verre sur la droite) et observeront comment le cubisme analyse les formes. Ils seront sans doutes séduits par les vibrations intenses émanant de l’équipe de Cardiff, de Delaunay manifeste du cubisme orphique qui fit des couleurs et de la lumière l’expression des mouvements. On découvrira l’intimité des surréalistes grâce au font provenant de l’atelier d’André Breton, dont des collages de Juan Gris et des photographies de Man Ray

L’après guerre commence avec le règne de l’abstraction illustré par les œuvres de Jean Arp et de Jean Hélion. Dans le même temps coexistent le courant réaliste incamé par les artistes de l’école de Paris (Modigliani, Soutine ainsi que Van Dongen ou Bonnard). Sans oublier le réalisme expressionnisme d’un Jean Fautrier, qui fit dont au musée d’une part importante de ses œuvres, dont le grand sanglier noir, propre à impressionner les plus jeunes.

Dans les salles-suivantes les tournants du nouveau Réalisme des années 1960 (Klein, César, Arman) s’opposent à l’abstraction lyrique de (Mathieu, Debré et Pierre Soulages). Les derniers espaces présentent tous les courants picturaux de la fin du XXème siècle.

Informations complémentaires :

Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

Le MAM -musée d’Art moderne de la Ville de Paris

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