Musée D’art Moderne de La Ville De Paris

Fauvisme, cubisme, expressionnisme ! Vous êtes perdu, et vos enfant plus encore ? Une visite au musée d’art moderne s’impose.

De nouveau accessible après 2 ans de travaux, ses collections permanentes offrent un panorama complet des grands courants picturaux du XXème siècle depuis le salon d’automne de 1905, jusqu’au œuvres récentes de Jean-Michel Othoniel. Situé dans l’aile est du palais de Tokyo, construit pour l’exposition international de 1937, le musée était à l’origine destiné à abriter les œuvres du XXème siècle exposé au petit palais. Celles-ci appartenaient aux collections de la ville de Paris. Tandis que l’aile ouest, devenue palais de Tokyo était dévolue aux collections nationales du XXème siècle issus du musée du Luxembourg et du musée du jeu de paume. L’ensemble formait le musée d’art moderne. Ce projet empêché par la guerre de 1939/45 ne fuit réalisé qu’en 1961. Au fond initial s’ajoute des legs importants, comme celui du mécène Maurice Girardin et des donations d’artistes qui font du musée une étape obligée pour qui veut enfin comprendre les « usines qui parcourent le siècle dernier. Le circuit conçu selon l’ordre chronologique, par les mouvements, qui au tournant du XIXème siècle révolutionnent la peinture.

Le fauvisme : autour de Derrain, Vlaminck et Matisse. Le cubisme illustré par les toiles de Braque et Picasso. On s’attardera devant

les trois personnages assis dans l’herbe de Derrain pour admirer la force des couleurs primaires et les grands aplats, du rouge sang au noir profond, utilisé pour traduire les zones d’ombres et de lumière sur la peau des personnages.

De Picasso on retiendra Le pigeon au petit pois, où s’exerce déjà la construction cubiste. Les enfants s’amuseront à reconnaître différents éléments (les pois, les pigeons, le verre sur la droite) et observeront comment le cubisme analyse les formes. Ils seront sans doutes séduits par les vibrations intenses s’émanant de / ‘équipe de Cardiffàs, Delaunay, manifeste du cubisme orphique qui fit des couleurs et de la lumière l’expression des mouvements. On découvrira l’intimité des surréalistes grâce au font provenant de l’atelier d’André Breton, dont des collages de Juan Gris et des photographie de Man Ray

L’après guerre commence avec le règne de l’abstraction illustré par les œuvres de Jean Arp et de Jean Hélion. Dans le même temps coexistent le courant réaliste incamé par les artistes de l’école de Paris (Modigliani, Soutine) ainsi que Van Dongen ou Bonnard. Sans oublier le réalisme expressionnisme d’un Jean Fautrier, qui fit dont au musée d’une part importante de ses œuvres, dont le grand sanglier noir, propre à impressionner les plus jeunes.

Dans les salles-suivantes les tournants du nouveau Réalisme des années 1960 (Klein, César, Arman) s’opposent à l’abstraction lyrique de (Mathieu, Debré et Pierre Soulages). Les derniers espaces présentant tous les courants picturaux de la fin du XDCème siècle (l’Arte povera italien), (la figuration narrative de Fluxus) et (les artistes incarnent la recherche actuelle).

 

Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

Le MAMVP -musée d’Art moderne de la Ville de Paris

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